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7 choses sur Toulouse que vous ignoriez probablement

7 choses sur Toulouse que vous ignoriez probablement

Ville dynamique, accueillante et bénéficiant d’un climat agréable, Toulouse est une destination prisée tant pour son marché de l’emploi que pour sa situation géographique idéale, proche de la mer et de la montagne. La cité rose regorge de trésors d’architecture et de boutiques, mais ce n’est pas tout : découvrez ces 7 anecdotes inédites ou surprenantes qui font de Toulouse une ville encore riche de ses secrets.

L’horloge à 24 heures de la rue Alsace-Lorraine est toujours en retard

C’est une horloge bien originale que celle présente rue Alsace-Lorraine. Elle comporte 24 nombres et son aiguille des heures n’effectue donc qu’un seul tour par jour. Seulement, si la lecture de l’heure peut sembler ainsi plus simple, celle des minutes, voire des secondes, pose davantage un problème, un trait correspondant à 2,5 unités…

L’autre particularité de cette horloge difficile à repérer pour qui ignore son existence est qu’elle affiche un retard d’une dizaine de minutes. Mieux vaut le savoir pour ne pas rater son train ou son rendez-vous.

Le vent d’Autan fait pencher les clochers de Toulouse

À Toulouse souffle un vent aux rafales si impressionnantes qu’il est surnommé « le vent du diable ». Le vent d’autan, redouté des agriculteurs pour son effet dévastateur sur les récoltes, produit aussi son petit effet sur l’architecture toulousaine. Ainsi, les clochers les plus fins penchent légèrement à cause des fréquentes bourrasques de plus de 40 km/h venues du sud-est.

Une inscription est cachée sur la statue de Claude Nougaro

L’interprète de « Ô Toulouse » dispose de sa statue commémorative, installé square de Gaulle. Si les touristes se prennent souvent en photo aux côtés d’un Claude Nougaro tout en bronze fondu par la main de Sébastien Langloÿs, la majorité ignore qu’une inscription est cachée sur la statue. Elle ne peut être déchiffrée qu’à l’aide d’un miroir, car les lettres sont inversées.

Le centre-ville comprend 230 hectares de Site patrimonial remarquable

Le titre de « Site patrimonial remarquable » désigne certains lieux de villes et de villages qui apportent un intérêt public majeur dans les domaines de l’architecture, du paysagisme ou de l’art. Les 230 hectares du centre-ville de Toulouse bénéficient de cette protection.

Il faut dire que les bâtiments historiques ne manquent pas dans les rues de la cité rose. Certains hébergent désormais des boutiques, comme cette bijouterie à Toulouse, établie à proximité de la place Saint-Étienne, tandis que d’autres conservent un caractère résidentiel ou culturel.

La basilique Saint-Sernin contient une pierre non taillée et personne ne sait pourquoi

La basilique toulousaine de Saint-Sernin fait partie des édifices romans les plus importants de toute l’Europe. En dehors de son imposante architecture et de ses nombreuses reliques, cette basilique revêt une spécificité bien particulière. Elle comporte un bloc de pierre non taillée.

Le vrai mystère provient du fait que personne ne sait pourquoi ce bloc a été laissé tel quel. Plusieurs hypothèses existent : des pèlerins l’auraient amenée de Jérusalem pendant les croisades, ou bien les ouvriers l’auraient laissée telle quelle à la demande des architectes.

Les plaques jaunes ou blanches des rues servent à se repérer

Pourquoi les plaques indiquant les rues toulousaines sont-elles de couleurs différentes ? L’explication est très simplement pratique. Les plaques jaunes désignent des rues parallèles à la Garonne, les plaques blanches désignent les rues perpendiculaires au même fleuve. C’est un bon moyen de se repérer en ville !

La cloche du Capitole a donné leur nom aux clochards

Située sous un luminaire au niveau de l’entrée du capitole, cette petite cloche désormais hors service possédait une utilité que peu de gens soupçonnent. Au cours du 19e siècle, la cloche du Capitole permettait d’indiquer le début des marchés, annonçant à ceux qui le souhaitaient qu’ils pouvaient venir y faire leurs emplettes.

À la fin de la journée, la cloche résonnait. Les clients repartaient, les marchands rangeaient leurs étals. Mais un certain type de population pauvre en profitait pour venir récupérer toutes les marchandises invendues. De cette habitude est né leur nom : les clochards.

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